FAQ
La FAQ : de vraies réponses, chiffres compris
Une FAQ ne devrait jamais répondre « contactez-nous ». Les 29 questions ci-dessous reçoivent une réponse complète, avec les mêmes chiffres que nos pages tarifs et pays — importés des mêmes données, jamais recopiés à la main.
01
Éligibilité
Qui peut récupérer, sur quels pays, à partir de quels montants.
Qui peut utiliser FiscalPlace ?
Toute personne qui perçoit des dividendes étrangers sur-prélevés : particuliers d'abord, mais aussi holdings patrimoniales et petites structures. Notre simulateur couvre les résidences fiscales française, belge, luxembourgeoise et suisse, plus un profil générique pour les autres pays conventionnés. La condition de fond est unique : être résident fiscal d'un pays lié au pays source par une convention fiscale — c'est cette convention qui crée votre droit à remboursement, pas nous.
Quels pays couvrez-vous ?
11 pays sources à ce jour : États-Unis, Suisse, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Canada, Japon, Australie, Irlande, Autriche, Suède — chacun avec sa fiche détaillée (taux, délais, documents, pièges). Deux figurent dans la liste pour une raison inverse : le Royaume-Uni ne prélève rien sur les dividendes ordinaires, et la retenue néerlandaise de 15 % correspond déjà au taux conventionnel pour un particulier résident de France — il n'y a donc généralement rien à y récupérer, et nous le disons.
Mon courtier a déjà appliqué le taux réduit : ai-je quand même quelque chose à récupérer ?
Parfois, oui. Le taux réduit à la source ne fonctionne que si le bon formulaire était valide au bon moment : un W-8BEN expiré (il expire à la fin de la 3e année civile suivant sa signature), un changement de courtier ou un compte omnibus mal paramétré suffisent à faire rebasculer certains versements au taux plein — 30 % au lieu de 15 % sur les dividendes américains, par exemple. Notre diagnostic ligne à ligne repère précisément les versements sur-prélevés ; s'il n'y a rien, il conclut « rien à déposer », gratuitement.
J'ai des dividendes de plusieurs pays : un dossier ou plusieurs ?
Une demande par administration : chaque pays instruit séparément, avec ses propres formulaires et délais. Dans votre espace, tout est regroupé : chaque pays devient une écriture distincte avec sa jauge d'avancement, et la commission se calcule dossier par dossier. Détail utile : la Suisse limite à trois demandes par an et par demandeur — nous regroupons donc vos dividendes suisses en une demande annuelle.
Une société ou une holding peut-elle utiliser le service ?
Oui. Les entités suivent le même parcours avec des formulaires propres — W-8BEN-E côté américain (proposé en forfait à 129 €), preuves de bénéficiaire effectif ailleurs. Les administrations examinent ce point de près depuis les scandales d'arbitrage de dividendes : prévoyez un peu plus de justificatifs qu'un particulier. Au-delà de 75 000 € récupérés, une tarification volume se discute au cas par cas.
Y a-t-il un montant minimum de dossier ?
Non — mais un seuil de bon sens. Sous 60 € de trop-perçu estimé, notre commission plancher de 39 € absorberait l'essentiel du gain : le simulateur vous le dit et vous conseille d'attendre puis de regrouper plusieurs années avant de déposer. Au-dessus, même quelques centaines d'euros justifient un dépôt : c'est précisément ce que notre chaîne de traitement automatisée rend rentable.
02
Prix
Le barème complet est public ; en voici la lecture commentée.
Combien coûte la récupération ?
Une commission au succès uniquement, dégressive et marginale par tranche du montant récupéré : 25 % jusqu'à 2 500 €, 18 % de 2 500 € à 15 000 €, 12 % de 15 000 € à 75 000 €, 8 % au-delà. Comme pour l'impôt sur le revenu, chaque tranche est facturée à son propre taux : changer de tranche ne renchérit jamais les tranches précédentes. S'y ajoutent deux garde-fous : un plancher de 39 € et un plafond de 5 000 € par dossier abouti.
Et si la démarche échoue, je paie quoi ?
0 €. Pas de frais de dossier, pas d'avance, pas de frais d'étude. Le diagnostic initial est gratuit, y compris quand il conclut qu'il n'y a rien à récupérer. Un rejet définitif par l'administration ne vous coûte rien non plus : ce risque fait partie de notre modèle économique, pas du vôtre.
Pourquoi une commission plancher de 39 € ?
Chaque dossier abouti déclenche des coûts fixes incompressibles : certificats, préparation, dépôt, suivi, reversement. Le plancher de 39 € les couvre sur les très petits dossiers — et il n'est facturé qu'en cas de succès. C'est aussi pour cela que le simulateur vous déconseille de déposer sous 60 € de trop-perçu : nous préférons vous dire d'attendre plutôt que d'encaisser un plancher sur un gain marginal.
Y a-t-il des frais cachés ou des options payantes ?
La commission au succès couvre tout le parcours standard. À côté, des forfaits fixes existent pour des besoins ponctuels, tous publics : W-8BEN à 49 € (129 € pour une entité), certificat de résidence fiscale à 79 €, ITIN à 149 € (déduit de la commission si vous basculez en récupération complète), traitement prioritaire à 89 € pour un dossier proche de la prescription. L'abonnement de surveillance multi-portefeuille (19 € par mois ou 149 € par an) est optionnel. Il n'existe aucun autre frais.
Concrètement, sur 5 000 € récupérés, vous prenez combien ?
1 075 €, soit un taux effectif de 21,5 % : la première tranche (jusqu'à 2 500 €) est facturée à 25 %, le reste à 18 %. Il vous revient 3 925 €, versés après réception effective du remboursement. Le calcul tranche par tranche, pour n'importe quel montant, est détaillé sur la page tarifs et dans le simulateur.
03
Délais & prescription
Deux horloges tournent en parallèle : celle de la prescription, et celle de l'instruction.
Combien de temps ai-je pour réclamer un trop-perçu ?
De 2 à 5 ans selon le pays source, avec des règles de décompte différentes (fin d'année civile ou date anniversaire). Le Canada est le plus court du panel : 2 ans après la fin de l'année civile du prélèvement — beaucoup de trop-perçus canadiens se prescrivent avant même que l'investisseur ait réalisé qu'il pouvait réclamer. L'Autriche et la Suède laissent 5 ans. Notre calculateur de prescription donne la date limite exacte pour chaque dividende, gratuitement.
Combien de temps prend un remboursement ?
Honnêtement : de quelques semaines à plus de douze mois, selon l'administration. La Suède est réputée répondre relativement vite ; l'Allemagne dépasse fréquemment douze mois d'instruction. Nous n'avons aucun pouvoir sur le rythme des administrations : notre travail consiste à déposer un dossier complet du premier coup — le facteur n°1 des délais — puis à relancer. Votre espace affiche des fourchettes constatées, pas des promesses.
Ma date limite approche : pouvez-vous accélérer ?
Oui, pour la partie qui dépend de nous : le traitement prioritaire (89 € par dossier, en plus de la commission au succès) fait passer votre dossier en tête de notre file — préparation et dépôt accélérés. Ce qui compte juridiquement, en règle générale, c'est la date de dépôt de la demande : une fois déposée dans les temps, l'instruction peut se poursuivre au-delà de la date de prescription sans éteindre votre droit — nous vérifions la règle exacte du pays concerné avant chaque dépôt.
Puis-je récupérer sur des années passées ?
Oui — c'est même le cas le plus fréquent. Tout dividende dont le délai de prescription n'est pas expiré peut faire l'objet d'une demande : selon les pays, cela couvre les 2 à 5 dernières années. Regrouper plusieurs années dans un même dépôt est souvent la meilleure stratégie : mêmes justificatifs, une seule instruction, et une commission calculée sur le total récupéré — donc des tranches dégressives mieux utilisées.
Que se passe-t-il si la prescription expire avant que j'aie déposé ?
Le droit s'éteint, définitivement : aucune administration ne rouvre un délai de prescription expiré, et aucun prestataire — nous compris — ne peut l'obtenir pour vous. C'est le seul échec sans recours de toute la chaîne. C'est pourquoi nous conseillons de vérifier vos dates limites avant toute autre chose, avec le calculateur : gratuit, sans compte, deux minutes.
04
Processus & documents
Ce que nous vous demandons, ce que nous faisons, et où va l'argent.
De quels documents avez-vous besoin ?
Trois familles, communes à presque tous les pays : vos relevés de courtage (les versements et la retenue réellement prélevée), un certificat de résidence fiscale par année réclamée, et un mandat nous autorisant à agir auprès de l'administration. Certains pays ajoutent leurs pièces : tax vouchers originaux et attestations de dépôt (Depotbestätigung) en Allemagne, formulaire conventionnel visé par votre centre des impôts pour le Japon. Votre espace liste ce qui manque, pièce par pièce, pour chaque dossier.
Qu'est-ce que le certificat de résidence fiscale, et comment l'obtenir ?
C'est le document par lequel votre administration atteste que vous étiez résident fiscal chez elle l'année du dividende — la pièce maîtresse de toute demande, et la première cause de rejet quand elle manque ou couvre la mauvaise année. Nous préparons la demande pré-remplie pour votre centre des impôts, sur le formulaire du bon pays (certains, comme l'Allemagne, imposent leur propre modèle). Ce service existe aussi seul, en forfait à 79 €.
Devez-vous accéder à mon compte de courtage ?
Non, jamais. Vous téléversez vos relevés (PDF ou export) dans votre espace ; nous ne demandons ni identifiants, ni accès en lecture chez votre courtier, ni procuration sur vos titres. Le mandat que vous signez porte uniquement sur les démarches fiscales de remboursement — pas sur vos avoirs.
Comment se signe le mandat ?
Électroniquement, dans votre espace client, en quelques minutes : vous vérifiez le périmètre (pays, années, portée exacte du mandat), signez en ligne, et l'exemplaire horodaté reste consultable dans vos documents. Quand une administration exige en plus un original papier signé — cela existe encore —, nous générons le document prêt à signer et vous indiquons exactement quoi en faire.
Où arrive l'argent remboursé ?
Sur le compte bancaire désigné dans la demande de remboursement — le vôtre. Le circuit exact varie selon l'administration et il est fixé noir sur blanc au moment du dépôt, visible dans votre dossier. Notre commission est facturée à ce moment-là seulement : une fois le remboursement effectivement reçu, jamais avant.
Que se passe-t-il si l'administration rejette la demande ?
D'abord, comprendre le motif : la plupart des rejets sont documentaires — certificat inadapté, chaîne de détention insuffisamment prouvée, formulaire périmé — et se corrigent. Nous redéposons alors tant que la prescription est ouverte, sans frais supplémentaires. Si le rejet est définitif, vous ne payez rien : pas de récupération, pas de commission. Nous publions d'ailleurs les sept motifs de rejet les plus fréquents dans nos ressources, avec notre parade pour chacun.
05
Sécurité & données
Les réponses courtes ; la page sécurité détaille chaque mesure.
Comment mes documents sont-ils protégés ?
Chiffrement en transit (TLS) pour chaque échange, chiffrement au repos pour les documents stockés, hébergement dans l'Union européenne, et accès internes cloisonnés selon le principe du moindre privilège : seules les personnes qui travaillent sur votre dossier y accèdent, et ces accès sont journalisés. La page sécurité détaille chaque mesure — y compris ce que nous n'affichons pas, comme les certifications que nous n'avons pas encore obtenues.
Pourquoi vérifiez-vous mon identité ?
Parce que nous déposons des demandes en votre nom auprès d'administrations fiscales, et que des remboursements sont en jeu. La vérification d'identité et le filtrage sanctions/PEP, réalisés par un prestataire spécialisé, protègent contre deux risques réels : l'usurpation d'identité (quelqu'un qui réclamerait votre remboursement à votre place) et l'usage frauduleux du service. Elle a lieu une seule fois, à l'ouverture du dossier.
Combien de temps conservez-vous mes données ?
Le temps du dossier, puis le temps des obligations légales : les pièces fiscales et comptables doivent être conservées plusieurs années après la clôture (jusqu'à 10 ans pour certaines pièces comptables), et les justificatifs d'identité suivent les durées imposées par la réglementation anti-blanchiment. Au-delà de ces durées : suppression ou anonymisation. Le détail, catégorie par catégorie, figure dans notre politique de confidentialité.
Quels sont mes droits sur mes données (RGPD) ?
Accès, rectification, effacement, limitation, portabilité, opposition : tous les droits RGPD classiques, exerçables depuis votre espace ou par écrit. Une seule limite, honnête : nous ne pouvons pas effacer ce que la loi nous oblige à conserver — dossiers déposés auprès d'administrations, pièces comptables — avant l'expiration des durées légales. La politique de confidentialité explique comment exercer chaque droit, et auprès de qui.
06
Espace client & démo
Voir le produit avant de nous confier quoi que ce soit.
Puis-je voir l'espace client avant d'ouvrir un dossier ?
Oui, intégralement : un compte de démonstration public montre l'espace client complet — dossiers en cours, jauges d'avancement, documents, messages, facturation — avec des données entièrement fictives. Aucune inscription, aucun email demandé. C'est la façon la plus rapide de juger si notre manière de travailler vous convient, avant d'envoyer le moindre relevé.
Que vois-je pendant l'instruction de mon dossier ?
Chaque dossier est une écriture dans votre registre : le montant en jeu, l'étape en cours (préparation, dépôt, instruction, décision, versement), les documents échangés et une fourchette de délai constatée pour l'administration concernée. Chaque décision automatisée de notre chaîne de traitement — lecture d'un relevé, calcul, pré-validation — est journalisée et consultable ; au-delà de 10 000 € de récupération estimée, une revue humaine est systématique avant dépôt.
Comment ouvrir un vrai compte ?
La création de comptes réels ouvrira au lancement commercial [DATE D'OUVERTURE DES COMPTES À ANNONCER]. D'ici là, trois choses sont déjà possibles : chiffrer votre trop-perçu avec le simulateur (sans compte), explorer la démo pour voir le produit exact, et nous poser une question sur votre situation via le formulaire de contact — réponse sous 2 jours ouvrés.
Une question qui n'est pas dans la liste ?
Posez-la : la réponse alimentera cette page. Et si votre question est « combien ? », le simulateur y répond en deux minutes, sans email.
Les taux et délais affichés sur ce site sont indicatifs, revus régulièrement, et vérifiés dossier par dossier avant tout dépôt.